2005 - J.F.K. - Retour sur l'assassinat


Une enquête menée par un passionné d'histoire sur l'assassinat du Président John Fitzgerald Kennedy à Dallas le 22 novembre 1963. Après des années d'étude, un voyage à Dallas et des rencontres avec des témoins de l'assassinat, l'auteur nous livre ici le résultat de son investigation. Plus qu'une thèse sur le sujet, l'ouvrage est une invitation à la réflexion. La culpabilité de l'assassin présumé est amplement démontrée à ses yeux et les efforts doivent maintenant porter sur la recherche des complices d'Oswald et des membres du complot local à l'origine de cet assassinat.

Enquêteur indépendant, passionné d'histoire et en particulier celle des Etats-Unis, Pierre Nau s'intéresse depuis plus de trente ans à l'assassinat du Président Kennedy. Son intérêt est tel qu'il a développé un site internet sur le sujet. Ce dernier a été consacré meilleur site internet francophone sur le sujet dans son numéro de novembre 2003.


Pierre Nau - Le Manuscrit - 2005 - 544 pages

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Commentaires (5)

Pardaillan
  • 1. Pardaillan | 03/12/2012
Pour moi la clef se trouve dans le problème de l'assassinat de Tippit et puis de celui de LHO par Ruby ... Je pense que tous les trois se connaissaient.
Daniel Hoerner
  • 2. Daniel Hoerner | 01/12/2011
Pareil pour moi, Oswald a participé à cette affaire mais à petite échelle parce que si Oswald est le seul tireur, pourquoi n'a-t-il pas tiré quand la limousine est en face de lui - la position idéale pour un tir dans la tête et à faibles distance et vitesse et de plus juste avec au maximum de quatre balles deux coups suffisent largement pour toucher la tête, surtout que le Carcano est loin d'être l'arme fiable et précise à longue distance; alors pourquoi attendre que la limousine s'éloigne et que le chêne lui cache la vue et de tenter un tir à 80 mètres avec une arme peu fiable. Voilà, pour ma part, à ce moment, la personne a tiré parce que la limousine n'était pas en place et une fois à la place idéale et prévue, feu ouvert feu ouvert, peu importe le nombre de balles. Il a été fait comme un rat : pas d'issue possible. Pour moi, sur qu'il y avait un plan, une stratégie et plusieurs tireurs, des professionnels, et je pense que si les témoins ont dit avoir entendu 3 à 4 coups de feu, on peut envisager pour le laps de temps de la fusillade probable qu'il y a peut-être un ou deux coups de feu simultanément et voir tout le monde courir en direction du Grassy Knoll, on ne peut pas dire que tout le monde a mal vu ou mal entendu.
Nath
  • 3. Nath | 21/01/2011
Si on admet que le Carcano est celui d'Oswald, il a fallu qu'il remonte son fusil et établisse son poste d'observation avec des cartons le tout entre 12h20 (fin du déjeuner présumé d'un de ses collègues qui va laisser des morceaux de poulet) et 12h30 (heure de l'attentat). Selon les experts du FBI, il ne fallait pas moins de six minutes pour assembler ce fusil. Si l'horaire de la parade présidentiel avait été respecté, la Lincoln devait passer sous les fenêtre à 12h25 [...] Il fallait que cet assassin soit à la fois très entrainé et sûr de lui pour ne posséder que quatre balles, se donner le temps d'établir son poste de tir, remonter son fusil et ne s'accorder que cinq minutes pour cette suite d'opérations. Le témoignage de Brennan (le seul à identifier formellement Oswald) a été relativisé par la déposition au cours de laquelle il admit avoir une mauvaise vue et n'avoir pas porté de lunettes le 22/11/63. Il était à 40 mètres du dépôt. Il signala avoir vu deux autres personnes à une fenêtre du quatrième étage mais fut incapable de les reconnaitre, ni de dire à quelle fenêtre, elles se tenaient. Face à la Commission Warren, il finit par tant s'embrouiller qu'il déclara finalement n'avoir vu personne à la fenêtre du 5ème étage ! (d'ailleurs certains des Conseillers de la Commission Warren admirent en 1966 dans un débat public que son témoignage était fort contestable ...). Dans les minutes qui suivirent l'attentat, Brennan faisait partie de ceux qui indiquaient à la presse que les coups de feu étaient partis de la barrière de bois face au cortège. Et ce n'est que quelques-uns des faits (tirés du livre "L'assassinat de John F. Kennedy histoire d'un mystère d'état" de T. Lentz) qui contredisent tout l'argumentaire de Nicolas M. Certes Oswald n'est pas une "innocente" personne ce jour-là, mais ce n'est pas lui qui a tiré toutes les balles (et d'ailleurs en avait-il tiré une seule ?).
Nicolas M.
  • 4. Nicolas M. | 27/12/2010
Juste pour un rappel.
Les indices qui incriminent Oswald.
Les éléments suivants, dont certains sont des éléments circonstanciels, sont de nature à convaincre de la culpabilité d'Oswald dans le meurtre du Président Kennedy.
Oswald était classé comme bon tireur chez les Marines (son classement correspond à la capacité de toucher 8 fois sur 10 une cible de 25 centimètres à 182 mètres (200 yards)).
Howard L. Brennan, un témoin sur Dealey Plaza, a reconnu Oswald comme étant l'homme qu'il a vu tirer de la fenêtre du cinquième étage du TSBD.
Divers témoins ont vu à la fenêtre du cinquième étage du TSBD un homme dont la description correspond à Oswald.
Oswald a été vu au cinquième étage du TSBD environ 35 minutes avant l'assassinat et n'a plus été vu ensuite nulle part jusqu'après l'assassinat.
Le Carcano retrouvé au cinquième étage du TSBD a été identifié comme ayant été acheté par Oswald par correspondance, utilisant le même faux nom (Alek Hidell) que pour l'achat du revolver qui a tué Tippit et qu'Oswald portait sur lui au moment de son arrestation, ainsi d'ailleurs que d'une fausse pièce d'identité au nom d'Alek Hidell (il a été déterminé que cette pièce d'identité, un faux assez grossier, avait été fabriquée par Oswald lorsqu'il travaillait chez Jaggars-Chiles-Stovall à Dallas).
Les étuis de munitions retrouvés au cinquième étage du TSBD ont été liés au Carcano.
Les balles tirées sur le Président ont été liées balistiquement au Carcano.
La balle tirée sur le général Walker a été liée par activation neutronique aux balles utilisées dans le Carcano.
L'empreinte digitale d'Oswald a été retrouvée sur le fusil.
Oswald portait le jour de l'assassinat une chemise de coton bleu, orange et gris et des fibres de cette chemise ont été retrouvées sur le fusil.
Le Carcano était rangé dans le garage des Paine, les gens chez qui Marina, la femme d'Oswald, logeait.
Contrairement à ses habitudes, Oswald avait rejoint son épouse chez les Paine le soir du jeudi 21 novembre et y avait passé la nuit.
Oswald partit le 22 novembre en laissant à son épouse une somme importante pour l'époque et son alliance.
Des témoins, dont l'homme qui conduisit Oswald à son travail au TSBD le matin du 22 novembre, l'ont vu transporter un long paquet emballé dans du papier qu'il affirma être des tringles à rideaux pour mettre à son appartement (son appartement avait déjà des rideaux).
J.E. Hoover
  • 5. J.E. Hoover | 11/11/2010
Non ! Il n'y a rien qui démontre qu'Oswald est l'assassin de JFK bien au contraire ! Sur le film de Zapruder, le coup fatal qui fait exploser la tête du Président Kennedy est tiré en face de la voiture présidentielle … Après ça, on continue de nous expliquer que Lee Harvey Oswald est le seul coupable, il est là le vrai mystère !

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Date de dernière mise à jour : 08/09/2013

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