JOHN FITZGERALD KENNEDY (1917-1963)

DISPARITION SUSPECTE DE DOCUMENTS

Tous les documents en possession du gouvernement américain concernant la mort du président John Fitzgerald Kennedy et de son assassin présumé Lee Harvey Oswald doivent en principe être rendus public le 26 octobre prochain. Ce ne sera toutefois pas le cas d'un volume de fichiers que détenait la CIA, car il a disparu, dénonce salon.com.

Le 22 novembre 1963, le président John F. Kennedy était abattu à Dallas alors qu'il circulait à travers la ville à bord d'une décapotable. Ce même jour encore, la police arrêtait Lee Harvey Oswald le soupçonnant de l'assassinat du président mais deux jours plus tard, Oswald était à son tour abattu -dans les bureaux de la police de Dallas ! - par un gérant de boîte de nuit nommé Jack Ruby.

Selon les conclusions de la commission d'enquête Warren mise sur pied par le successeur de Kennedy, Lyndon B. Johnson, Lee Oswald aurait agi seul et il n'y aurait pas eu conjuration.

L'assassinat de Kennedy fut à l'époque et est toujours aujourd'hui l'objet de nombreuses théories non-officielles de complots divers impliquant tant la CIA que la question cubaine.

Selon salon.com, le 5e des sept volumes détenus par la CIA sur les faits ne sera pas rendu public car il a "disparu". On en aurait des traces jusqu'en 1978.

Le site estime cette disparition "bizarre, sinon suspecte". Notamment parce qu'une cellule de la CIA a commencé à s'intéresser dès 1959 à Lee Harvey Oswald qui résidait alors en Union soviétique et parce que la version de la CIA selon laquelle le Volume 5 n'a jamais existé, ne semble pas correspondre à la réalité.

Source : 7sur7 (12.09.2017)

CAROLINE KENNEDY QUITTE SON POSTE

L'ambassadrice des Etats-Unis au Japon, Caroline Kennedy, unique enfant encore en vie du président assassiné John Fitzgerald Kennedy, a quitté mercredi son poste après trois années à Tokyo, où elle avait été accueillie en star.

Elle avait pris ses fonctions en novembre 2013, sous la présidence de Barack Obama dont la politique étrangère accordait une attention particulière à l'Asie face à la montée de la Chine et aux actions imprévisibles de la Corée du Nord.

A l'époque, des milliers de personnes s'étaient placées le long de son parcours à travers Tokyo pour apercevoir la nouvelle ambassadrice de l'allié américain alors qu'elle se rendait pour la première fois chez l'empereur. L'événement avait été diffusé à la télévision.

Le successeur de Mme Kennedy n'a pas encore été nommé par le président élu Donald Trump.

Tokyo était le premier poste en tant qu'ambassadeur de Mme Kennedy, à présent âgée de 59 ans. Célébrité au Japon, elle s'est souvent rendue dans le nord-est du pays dévasté par le tremblement de terre et le tsunami de mars 2011.

Elle a également pris part aux cérémonies de commémoration des bombardements atomiques par son pays des villes japonaises de Hiroshima et Nagasaki à la fin de la Seconde guerre mondiale.

Fin mai 2016, elle avait accompagné Barack Obama lors d'une visite historique à Hiroshima, la première par un président américain en exercice.

Le Premier ministre japonais Shinzo Abe, accompagné de M. Obama, s'était lui rendu à Pearl Harbor en décembre, ouvrant un nouveau chapitre dans l'histoire des relations entre les anciens ennemis, 75 ans après l'attaque surprise par le Japon de cette base de Hawaï, qui avait déclenché l'entrée des Etats-Unis dans le Seconde guerre mondiale.

"Je pense que la visite du président à Hiroshima et celle du Premier ministre à Pearl Harbor montrent à quel point nos deux pays se sont rapprochés", a déclaré Mme Kennedy dans un entretien diffusé mercredi dans le quotidien japonais à grand tirage Yomiuri. "Ce fut une incroyable chance et un privilège d'avoir pu être présente à ces deux événements dans mes fonctions d'ambassadrice".

Mme Kennedy a aussi vécu des négociations tendues entre les deux pays sur la question du déménagement d'une importante base américaine de l'île subtropicale d'Okinawa, qui abrite plus de la moitié des quelque 47.000 militaires américains stationnés au Japon. Malgré l'étroite alliance entre les deux pays, la présence de soldats américains sur le sol japonais a à de multiples reprises conduit à des frictions diplomatiques.

Source : Le Point (18.01.2017)

ARMAGNAC 100 ANS D'AGE JFK

UN ARMAGNAC DE 100 ANS D’AGE

"Une cuvée exceptionnelle pour un Homme exceptionnel"

Vieilli en fût de chêne et élevé dans nos chais depuis quatre générations, le Bas-Armagnac Veuve Lafontan & ses Enfants 100 Ans d’Age a été imaginé et élaboré avec les meilleurs crus cachés de nos "Dames Jeanne" par notre Maître Assembleur…

Commémorant le centenaire du 35ème Président des Etats-Unis d’Amérique : Le Président John Fitzgerald Kennedy.

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Nez : Le nez est fin, relativement puissant et offre une petite fraicheur avec des notes de rancio associées à des notes de cuir, de fruits secs, et d’agrumes confits
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Finale : Un vieil Armagnac typé d’une longueur unique et suave.

Contact :
Veuve LAFONTAN & ses Enfants
Au Cap Blanc - Cutxan
32150 Cazaubon - Gers – France
Tél 05 62 69 77 10
Mail : vvelafontan@orange.fr
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JFK TUÉ PAR L'UN DE SES GARDES DU CORPS

Oliver stone

Dans son livre "The Oliver Stone Experience", Oliver Stone publie le témoignage troublant d'un ancien agent du gouvernement américain, chargé de la sécurité de John Fitzgerald Kennedy. "John F. Kennedy a été assassiné par l'un de ses gardes du corps", a confié Ron (son pseudo) au cinéaste américain.

John Fitzgerald Kennedy a été tué le 22 novembre 1963 à Dallas. Sa mort a été vue en direct sur toutes les télévisions américaines. Plus de 50 ans après l'un des assassinats les plus célèbres de l'histoire, le mystère n'a toujours pas été percé.

Oliver Stone est le dernier à s'être impliqué dans le mystère JFK, comme l'explique le Daily Mail. Le cinéaste publie un livre ("The Oliver Stone Experience) dans lequel un ex-agent du gouvernement américain dit toute la vérité autour de la disparition de l'ancien président emblématique des USA.

Mafia, KGB et Fidel Castro

La version officielle d'un seul tireur, Lee Harvey Oswald, n'a jamais fait l'unanimité. D'autres théories ont rapidement fait leur apparition (mafia, KGB, Fidel Castro...).

Comme le prouve son film "JFK, Oliver Stone s'est toujours intéressé de près à la mort de John Fitzgerald Kennedy. Cette fois, "The Oliver Stone Experience" relate les conversations entre le cinéaste et un ex-agent du gouvernement américain, chargé de la sécurité de John Fitzgerald Kennedy. "John F. Kennedy a été assassiné par l'un de ses gardes du corps", lui a-t-il confié.

Des détails "authentiques"

Ron, son pseudonyme, a contacté Oliver Stone pour faire la lumière sur ce mystère. Selon lui, un agent de sa propre équipe a assassiné JFK. Au départ, le cinéaste américain a cru à une nouvelle théorie rocambolesque. Mais il a finalement été convaincu par les détails "authentiques et plausibles" de cet ex-agent du gouvernement américain.

"Personne n'a écouté son histoire. Je suis la première personne. Ron a dit qu'il ne voulait aucune reconnaissance. Il avait un cancer en phase terminale, c'est la raison pour laquelle il a voulu dévoiler ce qu'il savait", précise Oliver Stone.

"Une menace pour la sécurité nationale"

Je veux que tu saches que je le fais pour ma conscience, a confié Ron à Oliver Stone.

David Talbot, auteur de "La Conspiration", avait désigné la CIA comme le principal auteur de l'assassinat de John Fitzgerald Kennedy. Selon lui, JFK était "une menace pour la sécurité nationale".

Source : 7sur7 (30.08.2016)

JFK : LA PREUVE IRRÉFUTABLE

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Le 22 novembre 1963, en pleine campagne présidentielle, le Président John Fitzgerald Kennedy et son épouse, Jackie, font escale à Dallas.

Alors que le convoi traverse la ville, des coups de feu retentissent. Le Président est tué. Son meurtrier présumé, Lee Harvey Oswald, est arrêté dans les heures qui suivent. Il est à son tour assassiné deux jours plus tard.

Voilà pour la version officielle. Commence alors une vague de rumeurs et de théories diverses qui font de l'assassinat de John F. Kennedy l'un des mystères les plus controversés du XXe siècle.

Dans ce documentaire, Colin McLaren, enquêteur chevronné de la police australienne, se penche sur l'affaire.

Diffusion sur Planète+ les jours suivants

Samedi 27 Août à 13h40
Mercredi 31 Août à 21h00
Dimanche 4 Septembre à 12h00
Mardi 6 Septembre à 23h45

PIÈCE DE THÉÂTRE "KENNEDY" CES 2 ET 3 JUIN

Spectacle présenté en avant-première du Festival Avignon Off/Théâtre du Chêne Noir.

"Il est difficile de ne pas être fasciné par ces grandes familles frappées par la malédiction. Sur ce point, les Kennedy n’ont rien à envier aux Atrides. La tragédie s’est glissée à plusieurs reprises dans cette puissante dynastie. La pièce nous plonge dans cette fameuse soirée au cours de laquelle Marylin Monroe susurra Happy Birthday au Président devant plusieurs milliers de démocrates. La pièce nous fait rentrer dans les coulisses du pouvoir et côtoyer l’un des présidents américains les plus célèbres.

Nous sommes avec lui dans une chambre d’hôtel. Ce n’est pas l’homme fringant avec son merveilleux sourire de gendre idéal que nous découvrons mais un infirme qui ignore combien de temps il lui reste à vivre. Il est atteint d’une maladie des os qui le ronge… mais il doit faire semblant.

Une mystérieuse jeune femme a réussi à s’introduire dans la suite qu’il occupe. Elle semble en savoir long sur lui et sur tous les Kennedy comme si elle les connaissait depuis toujours. Grâce à elle nous allons découvrir la face cachée de cette famille maudite."

Thierry Debroux

Mise en scène : Ladislas Chollat
Avec Alain Leempoel, Dominique Rongvaux et Anouchka Vingtier
Scénographie : Emmanuel Roy
Lumières : Alban Sauvé
Production Théâtre Royal du Parc/Bruxelles - création

Rencontre avec Ladislas Chollat et les comédiens au
Foyer à l’issue de la représentation du 2 juin

Pour plus d'informations et la réservation de vos places, cliquez ici

Représentation (durée 1h30) les jeudi 2 et vendredi 3 juin 2016 à 20h30
Prix des places (comptez 1,00 € de plus si réservation via web)
27,00 € (plein tarif)
21,00 € (adhérents et + de 65 ans)
10,00 € (- de 26 ans)
21,00 € (famille nombreuse)
Théâtre Montansier
  Rue des Réservoirs, 13
78000 Versailles
France

Tél. 01 39 20 16 00
contact@theatremontansier.com
www.theatremontansier.com

ACTUELLEMENT À NICE

Nice

Après avoir rencontré le succès au Touquet, dans la Province du Luxembourg et à Paris, l’exposition "Elle s’appelait Jackie", parera les murs de la Galerie Ferrero de Nice du 4 mars au 29 mai prochain. Enrichie de nouvelles pièces, elle retracera le destin exceptionnel de Jacqueline Bouvier Kennedy Onassis.

Conçue par Frédéric Lecomte Dieu, biographe de la famille Kennedy, "Elle s’appelait Jackie" portera un regard inédit sur la mythique épouse de John Fitzgerald Kennedy, élevée aujourd’hui au rang d’icône.

Aussi bien femme d’influence que compagne dévouée, Jacqueline Bouvier, devenue Jackie Kennedy puis Jackie O après son mariage avec Aristote Onassis anime toujours les passions plus de 20 ans après sa disparition.

Depuis son enfance, la plus célèbre First Lady cultive des liens étroits avec la France. Ses ancêtres, les Bouvier, résidaient à Pont Saint Esprit dans le Gard (l’acteur Jean-Louis Trintignant est d’ailleurs l’un de ses cousins éloignés). Parlant couramment le français, Jackie étudie à la Sorbonne et prend des cours de dessin au Musée du Louvre en 1950. Amoureuse de Paris et de son quartier Latin, elle tombe aussi sous le charme de la Côte d’Azur lorsqu’elle séjourne dans ses petits villages durant l’été 1950. Elle découvrira avec ses amies Nice et ses plages.

A Nice, pour la première fois, Frédéric Lecomte Dieu présentera plus de 100 photographies collectées notamment auprès des archives du musée JFK de Boston, et complétées chacune par des anecdotes rares. A Paris, Philippe Labro, grand connaisseur du sujet, avait salué son travail rédactionnel.

De sa naissance jusqu’à ses derniers pas dans Central Park, au bras de son ultime compagnon, les clichés magnifiques de l’exposition seront accompagnés de la reproduction de sa robe de mariée, de sa correspondance avec André Malraux, du rocking chair du Président John F. Kennedy, des lettres de JFK, Robert F. Kennedy, Richard Nixon, Eisenhower, Martin Luther King et des magazines d’archives... La maison Gérard Darel, célèbre pour avoir réédité le collier en perles noires, porté par Jackie Kennedy lors de sa rencontre à Paris avec le Général de Gaulle en 1961, soutient activement l’exposition.

Au-delà d’un portrait de femme, "Elle s’appelait Jackie" offrira une immersion dans la plus grande dynastie américaine.

L'exposition se tiendra donc du 4 mars au 29 mai 2016
à la Galerie Ferrero, rue du Congrès, 6 à Nice
Tél. 04.93.88.34.44.
Ouverture de l’exposition du lundi au jeudi de 10h30 à 19h00
Du vendredi au dimanche de 10h30 à 19h30
Entrée : 10 €

PAS DE LIBERTÉ POUR SIRHAN SIRHAN

Sirhan-Sirhan

Les autorités américaines ont refusé mercredi pour la 15ème fois d'accorder une liberté conditionnelle à Sirhan Sirhan, l'assassin de Robert Kennedy durant la campagne présidentielle de 1968.

Sirhan Sirhan, 71 ans, avait été reconnu coupable le 17 avril 1969 du meurtre du sénateur de New York et de tentative de meurtre. Il avait été condamné à mort mais sa peine avait été commuée en réclusion à perpétuité en 1972, à la faveur d'une brève suppression de la peine capitale en Californie.

Le meurtrier est apparu mercredi devant une commission des autorités pénitentiaires californiennes durant trois heures, affirmant qu'il ne se rappelait plus de la fusillade qui a provoqué la mort de "Bobby" Kennedy, frère cadet de John Fitzgerald Kennedy, assassiné lui en 1963. Sirhan, qui purge une peine de prison à vie, a dit qu'il avait trop bu ce soir-là et qu'il aimerait "que rien ne se soit passé", selon la chaîne ABC.

"Légalement parlant je ne suis responsable de rien"

"Si vous voulez des aveux, je ne peux pas vous les donner maintenant", a-t-il ajouté dans un discours décousu. "Légalement parlant je ne suis responsable de rien". Il a encore affirmé que les aveux durant son procès étaient le fait d'un avocat qui l'avait mal conseillé et l'avait convaincu qu'il était coupable.

Les membres de la commission n'ont guère été convaincus par Sirhan, estimant qu'il ne montrait aucun remord: "Ce crime a eu un impact sur la nation entière, et si j'ose dire, sur le monde entier. Cela a été l'assassinat politique d'un candidat démocrate", a dit le président de la commission Brian Roberts.

Sirhan Sirhan, un immigré palestinien, avait assassiné Bob Kennedy à l'hôtel Ambassador à Los Angeles, juste après que le sénateur eut remporté la primaire démocrate pour l'élection présidentielle. Le meurtrier avait justifié son geste par le soutien apporté par Bob Kennedy à la vente d'avions militaires à Israël.

Source : 7sur7 (08.02.2016)

Date de dernière mise à jour : 13/09/2017

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